DALF C1: Compréhension des écrits

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous souhaite la bienvenue dans cette séance de préparation au DALF C1, consacrée à la compréhension et à l'analyse d'un article de presse portant sur un phénomène social encore trop méconnu que vous allez bientôt découvrir.

Au cours de cette séance, vous serez amené(e) à :

  • Lire un texte journalistique authentique d'environ 1500 mots, conforme aux exigences de l'épreuve de compréhension écrite du DALF C1.
  • Répondre à trois séries de questions progressives, couvrant différents types d'exercices (QCM, Vrai/Faux avec justification, questions ouvertes, synthèse).
  • Participer à une activité d'argumentation collaborative et à une discussion orale pour approfondir votre réflexion sur le sujet.
  • Rédiger un essai argumentatif dans le cadre du devoir à la maison.


avant la lecture

Activité 1
Consigne : Échangez librement à l’oral et exprimez votre opinion.

1. Lors d’un entretien d’embauche, qu’est-ce qui fait, selon vous, une « bonne première impression » ? Classez ces critères par ordre d’importance et justifiez votre classement :
  • La tenue vestimentaire
  • La façon de parler
  • La confiance en soi
  • L'humour
  • L'apparence physique soignée
2. Avez-vous déjà été gêné(e) ou jugé(e) à cause de votre accent ou de votre manière de parler (dans votre langue maternelle ou en langue étrangère) ? Si oui, dans quel contexte ? Racontez brièvement votre expérience.


Activité 2
Consigne : Répondez individuellement dans l’espace commentaires. Vous pourrez comparer vos réponses avant la lecture de l’article.

1. Observez le titre complet de l’article :

« Être discriminé pour son accent, un mal commun dans le monde du travail ? »

Que suggère l’expression « un mal commun » ? Le phénomène est-il rare, fréquent ou banalisé ? Justifiez votre réponse en une phrase.

2. Avant même de lire l’article, vous rencontrez ce terme : GLOTTOPHOBIE

Décomposez ce mot. Connaissez-vous d’autres mots en -phobie ? Donnez deux exemples. La racine glotto- se retrouve dans le mot polyglotte (qui parle plusieurs langues). Selon vous, que désigne la glottophobie ? Proposez une définition personnelle du terme en une phrase.

3. Voici quatre mots-clés tirés de l’article : accent du Sud | élite | accent parisien | discrimination

En vous appuyant exclusivement sur ces quatre mots, formulez par écrit une hypothèse précise sur le contenu de l’article. Que cherchera à démontrer l’auteur, d’après vous ? Répondez en une ou deux phrases.


pendant la lecture
Vous trouverez ci-dessous les liens vers trois tests successifs portant sur l'article consacré à la glottophobie dans le monde professionnel. Ces tests sont conçus selon le modèle de l'épreuve de compréhension écrite du DALF C1 et sont répartis en fonction des différentes parties du texte.

Déroulement du travail :
  • Lecture intégrale du texte. Avant de répondre à toute question, vous voudrez bien prendre connaissance de l'intégralité de l'article. Cette première lecture vous permettra de vous familiariser avec la structure générale du texte, les principaux témoignages et les arguments développés par l'auteur et l'expert interrogé.
  • Réalisation des tests dans l'ordre indiqué. Une fois la lecture achevée, vous êtes invité(e) à compléter les trois tests l'un après l'autre, en respectant scrupuleusement l'ordre proposé. Chaque test correspond à une section précise du texte, clairement délimitée ci-dessous.
  • Discussion collective après chaque test. À l'issue de chaque test, un temps d'échange sera organisé afin d'examiner ensemble les réponses attendues, de clarifier les points ayant pu poser difficulté et de commenter les justifications requises. Je vous remercie par avance de bien vouloir conserver vos questions et remarques pour ce moment de mise en commun.




Être discriminé pour son accent, un mal commun dans le monde du travail ?


“Cachez cet accent que je ne saurais entendre.” Cette expression détournée illustre très bien la glottophobie. Si le terme n’est pas très connu, ce qu’il recouvre est pourtant vécu par des millions de personnes : il s’agit d’une discrimination liée à l’accent ou à la manière de parler, particulièrement répandue en France et surtout… au travail. L’enquête commanditée pour l’ouvrage J’ai un accent et alors ? révèle que, 16% des Français en ont déjà fait les frais dans leur carrière, et parmi eux, 36% sont des cadres. Car à en croire Philippe Blanchet, l’inventeur du mot “glottophobie”, plus on monte dans la hiérarchie, plus un comportement linguistique normé est attendu. Ce dernier est enseignant-chercheur en sociolinguistique à l’Université de Rennes et l’auteur de Discriminations : combattre la glottophobie (Éditions Lambert Lucas) publié en 2016. Il décrypte pour nous cette discrimination fondée sur le langage, et sa manifestation dans le monde du travail

Une norme linguistique imposée par l’élite parisienne

« J’hallucine ! Ce matin, j’ai eu au téléphone une entreprise Parisienne pour un poste de business developer en alternance, tout allait bien jusqu’à ce qu’on me dise : on hésite à te prendre parce que « tu as un accent » […] » Publié sur LinkedIn par Sarah Lazri en juillet 2020, ce post a suscité plus de 13 500 réactions et presque 2000 commentaires : « Incroyable en 2020 ! », « Une porte se ferme… mais une autre s’ouvrira toute grande… dans une entreprise qui méritera vos compétences ! […] », « C’est de la discrimination pure et dure ! », etc.

Si l’indignation est grande, c’est que cette discrimination linguistique touche… des millions de personnes en France, selon Philippe Blanchet qui précise : « Cela concerne toutes les personnes qui parlent le français de façon “non normative” : avec un accent, tel qu’un accent régional par exemple, ou encore avec un vocabulaire populaire. » Dans le monde du travail, ce prétexte linguistique est utilisé soit comme motif de refus à l’embauche, soit, une fois en poste, pour exiger d’une personne qu’elle transforme sa façon de parler. « On va demander au salarié concerné de prendre des cours d’orthophonie ou de s’inscrire dans des écoles de théâtre pour modifier son accent (ce qui est le motif le plus fréquent) ou pour modifier sa façon de parler français, sous peine d’être licencié ou mis au placard », commente l’universitaire.

Il y a, selon lui, une injonction sociétale à se conformer à la norme de l’accent dit “neutre”, c’est-à-dire l’accent que « l’élite parisienne a imposé en politique, et dans les médias ». Et historiquement, cela dure depuis des siècles, depuis que le pouvoir est centralisé à Paris. Après la révolution française en 1789, l’aristocratie, puis la grande bourgeoisie parisienne, ont érigé en norme d’abord la langue française (à l’époque plusieurs autres langues étaient parlées), puis leur façon de parler, c’est-à-dire avec accent dit “neutre” aujourd’hui. « Une manière de capter le pouvoir et de le garder », explique l’expert. Depuis, cet accent s’est imposé, notamment dans les sphères politiques et médiatiques validant en quelque sorte cette norme et donnant peu de représentativités ou de marge aux autres accents.

Des préjugés face à la langue standardisée

Fabrice, alors consultant en ingénierie, a expérimenté cette forme de discrimination lors de sa recherche d’emploi il y a quelques années, alors qu’il postulait à Paris : « Pendant les premières étapes du recrutement, tout se passait toujours hyper bien, les employeurs étaient emballés par mon profil et puis, dès que l’on échangeait à l’oral, je sentais que mon accent du sud-ouest posait problème : on me le faisait systématiquement remarquer et comme par hasard, c’était toujours un autre candidat qui était sélectionné. Je ne pouvais pas m’empêcher de vérifier et, à chaque fois, ceux qui décrochaient le poste étaient de Paris, ou alors ils n’avaient pas d’accent. » Si dans la vie de tous les jours, son accent “chantant”, qui évoque le soleil, bénéficie d’une image plutôt sympathique, il est trop souvent un handicap dans le milieu professionnel : « certains recruteurs, associent cet accent du sud aux vacances et donc à des moments oisifs, de détente. Par défaut, ça ne reflète pas pour eux le professionnalisme, l’engagement et la performance. Personnellement, je trouve ça totalement injuste. »

Des clichés qui ont la vie dure, comme en témoigne Aubin, originaire de Toulon, qui se souviendra toujours de ce jour où il en a fait les frais : « Je candidatais pour un poste de chargé de marketing pour une PME à Bordeaux. La recruteuse - qui n’avait aucun accent - m’a interpellé à ce sujet dès que j’ai ouvert la bouche : “votre accent du sud pose problème, vous allez sûrement ralentir la cadence cet été pour profiter du soleil et vous aurez du mal à suivre le rythme le reste de l’année.” m’a-t-elle lancé. Je suis littéralement tombé des nues ! »

Si c’est alors un choc pour Aubin, pour notre expert, Philippe Blanchet, c’est un scénario classique. Combien de fois a-t-il vu des patrons d’entreprises assumer ouvertement cette discrimination ou la considérer comme “normale” ? Il ne les compte plus. « Aujourd’hui, un employeur n’osera plus dire explicitement qu’il refuse d’embaucher une personne au motif qu’elle est noire ou que c’est une femme, en revanche, il osera encore dire sans honte qu’il refuse d’embaucher sur le critère de l’accent car il considère vraiment que cela ne fait pas “sérieux” », nous explique-t-il. Preuve que la norme linguistique est bien intégrée dans la société.

Si bien qu’Aubin a carrément changé de zone géographique pour sa recherche d’emploi : « Ses réflexions sur mon accent m’ont tellement déstabilisé que j’ai fini par chercher du travail dans ma région d’origine, exclusivement ». Pour Fabrice, c’est aussi la résignation : il ne répond plus aux offres d’emploi des entreprises parisiennes qui incluent des missions de communication externe : « Si le poste touche aux relations presse, je ne tente même pas ma chance, je sais que je ne répondrai pas aux critères attendus ».

Tous les secteurs sont concernés

Si cette discrimination est prédominante dans les métiers qui impliquent de la prise de parole en public tels que journaliste, politicien ou encore acteur, elle n’épargne personne : « Cela touche aussi les enseignants, les vendeurs, les hôtesses de l’air ou encore les avocats ! », précise Philippe Blanchet. Et ce, même si le métier ne nécessite pas un contact direct avec le monde extérieur, comme le confirme Fabrice : « Lorsque j’étais chargé de recrutement, un de mes clients a refusé un profil très intéressant d’ingénieur car le candidat avait un accent du nord. Une absurdité criante, quand on sait qu’un ingénieur ne s’exprime pas devant la presse et n’a aucun contact avec les clients ! »

Et bien souvent, plus les postes sont à responsabilités, plus la question de l’accent va poser problème. Ainsi, « au sein de la même entreprise, on pourra accepter sans problème un commercial qui s’exprime avec un accent - certains y verront même un atout “brise-glace” pour initier certaines conversations avec des clients - mais il sera quasiment impossible pour ce dernier de briguer le poste de directeur commercial d’une entité basée au siège Parisien », explique Philippe Blanchet. En fait, plus le niveau hiérarchique est élevé, plus la norme linguistique attendue est importante, notamment pour des questions de représentation et d’image.

Quant à la question de la bonne compréhension orale ? Un faux argument pour notre expert : « On entend qu’on ne peut pas mettre un journaliste avec un accent régional à la télévision car les spectateurs ne vont pas le comprendre mais ce sont des sottises : quand ces mêmes personnes se rendent en vacances dans ces régions, elles comprennent très bien ce que les locaux leur disent. Est-ce qu’on demande aux gens qui ont un accent régional s’ils comprennent bien les journalistes à l’accent parisien ? La réponse est non, bien sûr ! »

Et la discrimination “inversée” dans tout ça ?

A contrario, existe-t-il une discrimination envers l’accent parisien ? Un Parisien d’origine peut-il rencontrer des difficultés à trouver un emploi en région ? Pour Philippe Blanchet, ce sont des choses qui arrivent, mais relativement rarement : « L’accent parisien étant la norme dominante, elle est globalement acceptée partout comme étant une “bonne façon” de parler français. Il y a des lieux de résistance rare comme Marseille, ou plus largement la Provence, où l’identité régionale est tellement forte que les locaux considèrent que ce sont les autres qui ont un accent ! » Parfois même, pour certains emplois plus marqués territorialement, les recruteurs peuvent privilégier un candidat qui a l’accent local car il pourra leur sembler plus légitime. « On peut l’imaginer pour un poste de directeur d’une agence bancaire d’une commune rurale du sud-est de la France ou un emploi en Mairie par exemple… Là, il s’agit de ne pas mettre de distance avec les gens du coin. Dans ce cas précis, on peut considérer que c’est une exigence professionnelle davantage légitime. »

Quelles solutions ?

Pour le spécialiste de la glottophobie, c’est un problème fondamental qui ne touche pas seulement le monde professionnel, mais toutes les sphères de la société. Ainsi, « il faut l’attaquer par tous les côtés ». Pour ce faire, il suggère de :

  • Légiférer : pour protéger toutes les personnes qui parlent avec des accents régionaux ou étrangers (issus des pays francophones, tels que l’accent algérien, sénégalais ou encore bruxellois). Porté par le député Christophe Euzet, un projet de loi en cours permettrait d’ajouter dans l’article 225 du code pénal, un 27ème critère de discrimination qui serait l’accent.

  • Faire progresser l’éducation : en sensibilisant la jeunesse sur le fait qu’on peut parler une même langue de bien des manières. « On ne doit plus entendre un enseignant dire que “réciter un poème avec un accent Brestois, c’est incorrect”, ou encore reprocher aux enfants d’utiliser une expression ch’ti sous prétexte que c’est une expression locale ! » Au contraire, il faut éduquer à la tolérance linguistique, et inciter à la bienveillance et à l’acceptation des accents. « Il faut admettre collectivement qu’il n’y a pas une seule façon de parler français, et que le plus important c’est de bien communiquer avec l’autre », résume Philippe Blanchet.

  • Faire évoluer les médias : « Il faut plus de représentation des différents accents dans les médias audiovisuels et radiophoniques » affirme le linguiste. Ces derniers projettent un modèle de langue très homogène légitimant le fait que c’est l’unique bonne façon de parler.

  • Enfin, que tout le monde s’empare du sujet : « Il faut que chacun et chacune arrête de rire ou de se moquer des accents des autres ! Et puis, surtout arrêter d’avoir soi-même des comportements glottophobes et quand on en est témoin, dans la mesure du possible, intervenir », milite l’universitaire.

En entreprise, ce n’est pas toujours évident de combattre cette discrimination car parfois, un emploi est en jeu. Par nécessité, on peut être amené à dissimuler son accent pour obtenir un poste… Dans ce cas précis, concède Philippe Blanchet : « difficile de porter ensuite l’étendard de la lutte contre la glottophobie. Mais une fois embauché, on peut assumer petit à petit son accent et développer un discours un peu critique, qui pourra faire un petit bout de chemin dans les mentalités. » Le linguiste est optimiste : « Si on s’y met tous, on va réussir à éveiller les consciences ! »

Pour Sarah, Fabrice et Aubin, pas question de céder à la pression linguistique et de suivre des cours chez un orthophoniste pour “gommer” ou “perdre” leurs accents. Car contrairement à l’expression consacrée, on ne “perd” jamais son accent ! D’ailleurs, il revient souvent à toute allure lorsque l’on est de nouveau avec nos proches. En réalité, on “ajoute” à notre palette d’expression orale, un nouvel accent, comme on ajouterait des nouvelles cordes à une guitare. Quoi qu’il en soit, nombreux sont ceux qui ne veulent plus travailler pour une entreprise glottophobe : « Aujourd’hui, je ne fais même plus attention à ma façon de parler pendant les entretiens car j’ai gagné en expérience pro et en confiance. La moindre réflexion désobligeante à ce sujet est totalement rédhibitoire pour moi ! », confirme Aubin, ce à quoi Fabrice ajoute : « Hors de question d’intégrer une entreprise dont je ne partage pas les valeurs humaines. »

par Aurélie Cerffond


Activité 3 Test n° 1

Vous aurez 15 minutes pour une lecture intégrale du texte, puis 7 minutes pour remplir le test. Une fois ce test terminé, nous procéderons à une correction collective avant de passer au test suivant.

Section du texte concernée : Du début de l'article jusqu'au paragraphe se terminant par : « ...donnant peu de représentativité ou de marge aux autres accents. »

Lien vers le test n° 1 : https://forms.gle/PX8Wef8BLkwwvaKw5


Activité 4 Test n° 2

Vous aurez 7 minutes pour remplir le test. Une fois ce test terminé, nous procéderons à une correction collective avant de passer au test suivant.

Section du texte concernée : Du paragraphe commençant par « Des préjugés face à la langue standardisée » jusqu'au paragraphe se terminant par : « ...Preuve que la norme linguistique est bien intégrée dans la société. »

Lien vers le test n° 2 : https://forms.gle/JxmM5Uz45AhjM8Cw9


Activité 5 Test n° 3

Vous aurez 7 minutes pour remplir le test. Une fois ce test terminé, nous procéderons à une correction collective avant de passer au test suivant.

Section du texte concernée : Du paragraphe commençant par « Si bien qu'Aubin a carrément changé de zone géographique... » jusqu'à la fin de l'article.

Lien vers le test n° 3 : https://forms.gle/iVhP5cSf3qhFRGsP8


après la lecture

Activité 6

Consigne : Vous allez construire collectivement une banque d'arguments dans un document Google Docs partagé. Ouvrez le lien ci-dessous, lisez la question posée, puis ajoutez vos arguments et commentez ceux de vos camarades.

Lien vers le document : https://docs.google.com/document/d/1KqrCdi_Od8-AdHCzpnTl7SlVH0p5o1Z2q0mSXHYH70U/edit?hl=ru&tab=t.0

Ajoutez au moins un argument dans la colonne de votre choix. Rédigez une phrase complète et précise. Appuyez-vous sur le texte étudié et sur votre réflexion personnelle. Indiquez votre prénom ou vos initiales entre parenthèses à la fin de chaque argument.

Après avoir rédigé votre argument commentez ceux de vos camarades (laissez au moins deux commentaires). Utilisez la fonction « Commentaire » (menu « Insertion ») pour réagir. Vous pouvez :

  • Exprimer votre accord en ajoutant une précision.
  • Exprimer votre désaccord de manière argumentée.
  • Poser une question de clarification.
Vous aurez 10 minutes pour remplir le tableau. À l'issue de cette activité, nous examinerons ensemble le tableau complété et échangerons sur les arguments les plus convaincants.


devoir

Activité 7

Consigne : Vous allez rédiger un essai argumentatif en vous appuyant sur l'article étudié en classe ainsi que sur les arguments collectés dans le document Google Docs partagé.

Sujet : « Selon vous, faut-il une loi pour lutter contre la glottophobie dans le monde du travail, ou est-ce avant tout par l'éducation, les médias et la responsabilité individuelle que les mentalités évolueront ? »

Consignes à respecter :

  • Structurez votre texte. Votre essai comprendra :

    1. Une introduction qui présente le problème et annonce votre position.
    2. Un développement en deux ou trois paragraphes, chacun défendant un argument distinct, illustré par des exemples tirés de l'article ou de votre expérience personnelle.
    3. Une conclusion qui résume votre position et ouvre éventuellement sur une perspective plus large.
  • Appuyez-vous sur le texte. Utilisez au moins trois éléments issus de l'article (chiffres, citations, témoignages, arguments de Philippe Blanchet) pour étayer votre réflexion.
  • Enrichissez votre argumentation. Intégrez au moins un argument personnel ou un exemple tiré de votre propre expérience ou des réalités de votre pays.
  • Soignez la langue. Veillez à utiliser un registre de langue soutenu ou courant, une variété de structures syntaxiques et le vocabulaire thématique travaillé en classe (glottophobie, discrimination, accent, norme linguistique, préjugé, légiférer, etc.).
  • Respectez le volume. Votre essai comptera environ 250 mots. Indiquez le nombre de mots à la fin de votre texte.

Critères d'évaluation (sur 12 points, selon la grille officielle DALF C1) :

  • Respect de la consigne: 1 point

Respecte la situation d'énonciation (courrier à la rédaction d'un journal) et la longueur indiquée.

  • Capacité à argumenter3 points

Présente et défend un point de vue clair à l'aide d'arguments, de justifications et d'exemples pertinents. Adapte son discours en fonction de l'effet à produire sur le destinataire.

  • Cohérence et cohésion: 3 points

Produit un texte clair, fluide et bien structuré. Utilise avec maîtrise les outils d'organisation, d'articulation et de cohésion du discours. La mise en page, les paragraphes et la ponctuation sont logiques et facilitent la lecture.

  • Compétence lexicale: 2,5 points

Dispose d'un vaste répertoire lexical permettant de reformuler sans effort apparent.

  • Compétence grammaticale: 2,5 points

Maintient constamment un haut degré de correction grammaticale. Les erreurs sont rares et difficiles à repérer. Dispose d'une variété de structures permettant de varier la formulation.

Total: 12 points

Date limite : 23:59 10.05.2026

Modalités de dépôt : https://forms.gle/eNJ76iVeAQqiEUD87


Activité 8 Formulaire d'auto-évaluation et de réflexion

Consigne : Une fois le devoir déposé, je vous invite à remplir ce court formulaire d'auto-évaluation et de réflexion. Il vous permettra de faire le point sur votre travail durant la séance consacrée à la glottophobie et sur la rédaction de votre essai argumentatif. Vos réponses m'aideront à mieux comprendre vos difficultés et à adapter les prochaines séances à vos besoins.

Ce formulaire est individuel, confidentiel et non noté. Il n'y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » réponse : seule votre sincérité compte.

Lien vers le formulaire : https://forms.gle/YurGAgAVb3Aw9MGN8

Date limite : 23:59 10.05.2026


Je vous remercie très sincèrement de votre attention, de votre participation active et de la qualité de nos échanges tout au long de cette séance. J'ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec vous sur ce sujet passionnant.

Si vous avez la moindre question concernant le devoir, les consignes ou tout autre aspect du cours, n'hésitez pas à me contacter via la boîte mail reventailleurs@gmail.com. Je reste à votre entière disposition.

À très bientôt pour notre prochaine séance, et d'ici là, bon travail à toutes et à tous !

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